25.11.2011 par Emile Corset.
24 novembre 2011
COMMUNIQUE DE PRESSE
L’Eglise de Scientologie dénonce un Parquet aux ordres
Le Parquet général a démontré aujourd’hui ce que L’Eglise de Scientologie dénonce depuis le début du procès.
Aux ordres, il a suivi les instructions du Ministère de la Justice pour s’associer à l’UNADFI, fausse partie civile financée par l’état, et il a ainsi réinvité le tribunal d’inquisition.
Dans ce procès fantôme, dans lequel il n’y avait ni prévenus, ni défense, ni victimes, seule la religion scientologue a été jugée.
Par l’intermédiaire du Parquet et des dérives scandaleuses du Ministère de la Justice, l’état français a renoué avec les guerres de religion, les réquisitions prises à l’audience confinant à une justice stalinienne.
Face à un tel extrémisme d’état, l’Eglise de Scientologie dénonce un Parquet aux ordres, et un procès qui ne s’intéresse ni aux faits ni au droit, mais uniquement aux croyances des nouveaux « infidèles » que semblent représenter les scientologues français.
Un tel réquisitoire digne d’une parodie de justice ne relèvera pas l’honneur de notre pays au regard des pays démocratiques respectueux de la liberté de religion.
La Scientologie est une religion qui existe en France depuis plus de cinquante ans, elle compte environ 45 000 fidèles dans l’Hexagone, 12 millions dans le monde et plus de 9000 Églises, missions et groupes à travers les 5 continents.
Contact presse :
Eric Roux 06 47 69 52 35
eglise.scientologie@gmail.com
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22.11.2011 par Emile Corset.
22 novembre 2011
COMMUNIQUE DE PRESSE
Manifestation des scientologues pour dénoncer une justice inéquitable
le 22 novembre devant le Palais de Justice de Paris
Le Comité Français des Scientologues contre la Discrimination, très choqué par les conditions dans lesquelles certains membres de l’Eglise sont jugés devant la Cour d’Appel de Paris, a décidé de manifester mardi 22 novembre à midi devant le Palais de Justice pour dénoncer une justice inéquitable.
Les avocats des prévenus, fait rarissime en France, ont choisi, « la mort dans l’âme », de quitter ce procès dans lequel ils ont estimé ne plus pouvoir exercer leur profession d’auxiliaires de justice.
En effet, la défense avait souhaité, comme c’est la procédure habituelle, pouvoir examiner des pièces du dossier, afin de déterminer si le principal opposant, l’Unadfi, pouvait réellement se prévaloir du statut de partie civile au procès. Ce droit le plus élémentaire lui a été autoritairement dénié, et la Cour a refusé que les pièces puissent être examinées contradictoirement, protégeant ainsi indûment une partie au procès face à la demande légitime d’une autre, au mépris des règles procédurales dont peuvent se prévaloir tous les citoyens.
Cet énième incident intervient alors que l’Eglise avait dénoncé au début du procès une ingérence du Ministère de la justice dans cette affaire, ainsi qu’une circulaire donnant instruction aux magistrats de travailler « en partenariat » avec l’Unadfi, une association connue pour sa volonté de combat contre la religion scientologue.
La Scientologie est une religion qui existe en France depuis plus de cinquante ans, elle compte environ 45 000 fidèles dans l’Hexagone, 12 millions dans le monde et plus de 9000 Églises, missions et groupes à travers les 5 continents.
Contact presse : 06 47 69 52 35
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23.10.2011 par Emile Corset.
Le sénateur de Moselle, Jean-Louis Masson, a posé au gouvernement une question écrite intéressante, sur la liberté de religion. Elle fait suite à l’arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme sur les Témoins de Jéhovah, dont nous avons parlé sur ce site.
Voici la question du sénateur, enregistrée sous le numéro 20351 et publiée au JO Sénat le 13 octobre 2011 en page 2619 :
« M. Jean Louis Masson attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration sur le fait que la liberté de religion est une garantie constitutionnelle et qu’elle ne peut être à géométrie variable, c’est-à-dire s’appliquant à certains et pas à d’autres. Au moment où, malgré la loi de 1905, certains responsables politiques envisagent de financer indirectement la création de lieux de culte musulman, il est d’autant plus regrettable que l’on essaye par d’autres biais, et notamment par des persécutions fiscales, de nuire au développement d’autres religions. Dans son arrêt du 30 juin 2011, la Cour européenne des droits de l’homme a notamment condamné la France pour les mesures prises à l’encontre des Témoins de Jéhovah. Il lui demande donc s’il envisage d’en tirer au plus vite les conséquences pour qu’on cesse définitivement de harceler certaines religions minoritaires. Plus précisément dans le cas d’espèce, il lui demande si le Gouvernement a l’intention d’appliquer de bonne foi la décision susvisée de la Cour européenne des droits de l’homme. »
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14.6.2011 par Emile Corset.
Sur ce site, nous avons à plusieurs reprises dénoncé l’incroyable sectarisme dont fait preuve Georges Fenech, l’actuel président de la Miviludes, dans sa lutte intransigeante contre les nouvelles religions.
Nous ne sommes pas les seuls à le faire. Ainsi, lorsque M. Fenech venait d’être nommé à la tête de la Miviludes, Claude Paty, président de la Fédération protestante de France regrettait cette nomination en ces termes : « Il a une vision inquisitoriale de la lutte contre les sectes ». Pour le sociologue Raphaël Liogier, directeur de l’Observatoire du religieux d’Aix-en-Provence, le nouveau président de la Miviludes est « un homme qui est toujours parti en croisade contre les nouveaux mouvements religieux, qu’il considérait comme dangereux du fait de leurs bizarreries ».
Cette fois-ci la dénonciation vient du grand sociologue de la laïcité Jean Baubérot, Président d’honneur de l’Ecole Pratique des Hautes Études - Titulaire de la Chaire « Histoire et Sociologie de la Laïcité » à l’École Pratique des Hautes Études, Fondateur et ancien Directeur du Groupe de Sociologie des Religions et de la Laïcité, et auteur de nombreux ouvrages de référence sur la laïcité.
Voici des extraits d’un article publié sur son blog le 1er juin dernier [jeanbauberotlaïcite.blogspirit.com] :
« Le n° du 31 mai du Monde, nous apprend en effet une chose ahurissante : pour un représentant de l’État, un Monsieur président interministériel, ex-député UMP, il existe en France actuellement des ÉGLISES OFFICIELLES. […]
Explication :
La Cour d’appel vient de rejeter une requête de la chancellerie contre 3 aumôniers de prison bénévoles des Témoins de Jéhovah. Et le président de la Miviludes Georges Fenech de déclarer au quotidien qui le cite : « On sent bien qu’à travers leurs actions, les Témoins de Jéhovah recherchent une RESPECTABILITÉ D’ÉGLISE OFFICIELLE. »
Et il ajoute que le fait que des témoins de Jéhovah emprisonnés puissent recevoir une aide spirituelle du même type que celle que reçoivent, par exemple, les catholiques emprisonnés, « serait la porte ouverte à toutes sortes de DISSIDENCES RELIGIEUSES dans les prisons : pentecôtistes, mormons, adventistes. »
Et la journaliste du Monde de commenter froidement : « Des aumôniers pentecôtistes travaillent déjà dans les prisons ».
Constatons que le terme de « dissidences religieuses » est le terme administratif utilisé au XIXe siècle, avant 1905, quand existait le régime des « cultes reconnus » et le Concordat avec le Saint Siège.
Situation à laquelle la loi de 1905 a mis fin en indiquant dans son Article 2 :
que la « République ne reconnait, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». Le « ne reconnait » indique clairement l’abolition du régime des cultes reconnus
que « les services d’aumônerie » dans les lieux fermés, eux, sont destinés non pas à donner la moindre officialité aux religions, ou à revenir au système des cultes reconnus, mais « à assurer le libre exercice des cultes ».
M. Fenech, c’est « Monsieur Anti-Article 2 de la Loi de 1905 »
Comme il est incapable d’être partisan du libre exercice des cultes et donc de percevoir les aumôneries dans cette perspective républicaine, il est forcé de prétendre qu’il y a des Églises officielles en France et des cultes dissidents et que les premiers ont droit à des aumôneries et pas les seconds.
LA LAÏCITÉ FENECHISÉE ET UMPETISÉE MARCHE SUR LA TÊTE. ELLE EST LE CONTRAIRE DE LA LOI DE 1905. ELLE EST LE CONTRAIRE DE LA NEUTRALITÉ. »
Fin de citation.
Rappelons que lorsqu’il présidait la dernière commission d’enquête sur les « sectes », les hauts fonctionnaires appelés à témoigner avaient beau répéter qu’ils avaient moins de dix dossiers litigieux, G. Fenech continuait à répandre dans les médias les chiffres les plus farfelus et les plus alarmistes, parlant de centaines de milliers d’enfants en danger. Son impartialité en la matière était patente !
Rappelons aussi que bien qu’il prétendait s’opposer officiellement à la constitution d’une liste de « sectes », il n’en soutenait pas moins la création d’un « référentiel » sur les « sectes » consultable uniquement par les « professionnels » (on appréciera la différence subtile entre une « liste » et un « reférentiel » !). Une phrase de G. Fenech nous avait fait bondir : pourront consulter le référentiel « les élus locaux qui nous interrogent souvent, sur la location d’une salle pour telle ou telle conférence ou pour accorder à quelqu’un l’agrément d’assistante maternelle. »
Depuis quand les convictions religieuses ou philosophiques d’une assistante maternelle sont-elles un critère pour lui accorder son agrément ? Nous avions alors rappelé que, sur intervention de la CNIL, le Conseil Général de l’Eure avait dû réintégrer dans ses fonctions, en juin 2007, une assistante sociale qui avait été renvoyée parce que, dans son dossier, figurait la mention qu’elle était Témoin de Jéhovah. La lettre que le directeur général des services du Conseil Général avait envoyé à l’assistante sociale pour la réintégrer indiquait : « Pour faire suite à votre dépôt de plainte, je vous informe que toute mention relative à votre appartenance religieuse a été supprimée de votre dossier en application de l’article 8 de la loi du 06/01/78 modifiée en août 2004 et de l’article 18 alinéa 2 de la loi du 13 juillet 83 portant droits et obligations des fonctionnaires ».
Nous espérons depuis qu’une telle mise en garde figure dans le « référentiel » pour refroidir les ardeurs d’un Georges Fenech ou d’élus trop zélés !
Connaissant le personnage, nous en doutons fortement…
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16.4.2011 par Emile Corset.

“Une équipe de ministres volontaires arrive de Taiwan pour aider les survivants du tsunami du 11 mars au Japon.”
Aujourd’hui, un mois après ce qu’on appelle là-bas Higashi Nihon Daishinsai, “le grand tremblement de terre du Japon oriental,” environ 160 000 personnes déplacées subsistent encore dans des centaines d’écoles, d’hôpitaux et de gymnases transformés en abris de fortunes. Les ministres volontaires de Scientologie apportent depuis le début un soulagement physique et personnel aux survivants et d’autres sont en route pour prendre le relais.
Une heure après le tremblement de terre de magnitude 9 qui a touché la côte est du Japon le 11 mars dernier, les responsables du centre des ministres volontaires de Scientologie à Los Angeles commencèrent à rassembler les informations en provenance des bénévoles japonais afin de planifier et de coordonner les équipes de secours. 4 équipes de ministres volontaires ont été mobilisées et envoyées en reconnaissance pour évaluer les dégâts subis par la préfecture de Miyagi pendant qu’une autre équipe, à Tokyo, commençait à coordonner les logistiques pour les ministres volontaires japonais venant de tout le pays et ceux qui se préparaient à venir de l’étranger.
” Les ministres volontaires ont apporté leur aide pour la distribution de denrées de première nécessité.”
Le 15 mars, le centre de Los Angeles organisa le premier vol pour envoyer au Japon des spécialistes des recherches et des secours de l’association Los Topos, qui s’est fait connaître au niveau international l’an dernier grâce au sauvetage spectaculaire de survivants de Haïti qui étaient restés une semaine ou plus sous les décombres de Port-au-Prince. Ayant constaté l’efficacité des ministres volontaires avec lesquels ils avaient collaboré étroitement en Haïti, de nombreux membres de Los Topos ont suivi une formation de ministre volontaire au cours de l’année passée. Plusieurs d’entre eux arrivaient directement de Christchurch, Nouvelle-Zélande, où ils avaient été au secours des survivants après le tremblement de terre qui a ébranlé cette ville en février dernier.
Depuis la catastrophe, les équipes de secours d’urgence des ministres volontaires de Scientologie japonais ont aidé plus de 48 000 personnes déplacées dans des dizaines de refuges, distribuant de la nourriture, de l’eau et du matériel et administrant des procédés d’assistance de Scientologie (ou assists). Les assists, souvent présentés comme “les premiers secours spirituels“, aident quelqu’un à surmonter les effets des pertes, du choc et du traumatisme et permettent de se rétablir plus rapidement en s’adressant aux facteurs spirituels et émotionnels des divers maux.
“Sous 24 heures après la catastrophe, une équipe de spécialistes mexicains des recherches et des secours, de l’association Los Topos, s’est rassemblée à Mexico pour élaborer les aspects logistiques de leur voyage au Japon (financé par les ministres volontaires). De nombreux membres de Los Topos sont eux-mêmes formés en tant que ministres volontaires, et tous portent le symbole des ministres volontaires sur leur uniforme orange.”“Ici, les gens ont perdu énormément,” a dit un ministre volontaire japonais, “mais grâce aux procédés d’assistance de Scientologie ils peuvent accepter ce qui s’est produit et commencer à faire des plans pour l’avenir.”
Le responsable des équipes de secours à Onagawa apprécie l’aide apportée par l’équipe de secours d’urgence des ministres volontaires de Scientologie : ” J’ai entendu de nombreux rescapés dire qu’ils se sentaient bien, détendus, soulagés et délivrés du traumatisme de cette catastrophe après que cette association ait utilisé la technique des « assists » développée par Ron Hubbard.”
Un élu de la ville d’Hashikami a remercié les ministres volontaires, indiquant que les services qu’ils rendent ne se trouvent nulle part ailleurs.
Dans les refuges de Kesennuma, d’Onagawa, de Watari et de Sendai, les ministres volontaires ont administré plus de 7 000 assists et en administrent des centaines par jour.
Voici quelques commentaires entendus dans les refuges pendant les procédés d’assistance : “Je n’arrive pas à croire que j’aie reçu une telle aide dans un moment comme celui-ci” ; “cela m’a soulagé du choc du tremblement de terre“.
Un homme dont le commerce a été balayé par le tsunami était très abattu au début de son assist, mais à la fin il est parti en fredonnant, déclarant aux ministres volontaires qu’il avait l’intention de reconstruire son auberge le plus vite possible.
” Les spécialistes des recherches et des secours de l’association Los Topos, dont le transport au Japon a été organisé par les ministres volontaires.”D’autres ministres volontaires sont en route ou en train de se préparer à venir rejoindre les bénévoles japonais pour un mois au minimum.
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Le programme des ministres volontaires de Scientologie a été lancé en 1976 par le fondateur de la Scientologie, Ron Hubbard. Il y a aujourd’hui des centaines de milliers de personnes formées aux techniques des ministres volontaires, dans 185 pays.
“Les ministres volontaires en train d’aider des survivants dans un refuge à Onagawa, Japon. De nombreux hôpitaux, écoles et gymnases ont été transformés en refuges.”
“Les ministres volontaires de Scientologie ont administré des procédés d’assistance de Scientologie dans les refuges pour personnes déplacées.”
“Les assists, souvent présentés comme “les premiers secours spirituels”, aident quelqu’un à surmonter les effets des pertes, du choc et du traumatisme et lui permettent de se rétablir plus rapidement.”Posté dans actualités, International | Imprimer | Aucun commentaire »
28.3.2011 par Emile Corset.
La religion de Scientologie vient d’inaugurer, à Moscou, sa première église d’importance dans la Fédération de Russie. Le bâtiment se trouve à moins de deux kilomètres de la Place Rouge.
La Scientologie a créé sa première église dans la Fédération de Russie en 1993, après la chute du communisme, et a connu depuis une croissance spectaculaire. Elle est reconnue comme un précurseur dans la défense des droits de l’homme universels.
La nouvelle église de Moscou n’est pas seulement destinée à répondre aux besoins de la congrégation des scientologues, mais elle est aussi un centre où les différentes religions peuvent travailler ensemble à l’amélioration de la société au nom de la liberté de religion.
L’église de Scientologie de Moscou coordonne également de nombreuses actions humanitaires. Ce bâtiment de 5 800 m2 abrite un centre public d’information qui présente tous les programmes parrainés par l’Église, y compris les programmes de prévention anti-drogue, de lutte contre l’illettrisme et de défense des droits de l’homme. La nouvelle église dispose aussi de salles de conférences publiques et d’un auditorium.
L’Église de Moscou se trouve en première ligne des principaux mouvements de défense des droits de l’homme de Russie. Elle travaille en coordination avec le Groupe d’Helsinki de Moscou, fondé par Lyudmila Alexeyeva et bien connu au niveau international. Mme Alexeyeva fait partie des dissidents de l’ère soviétique qui se sont élevés contre l’oppression communiste. Elle a reçu le prestigieux Prix Sakharov pour la liberté de pensée, décerné par le Parlement Européen. Lors de l’inauguration de l’Église de Moscou, Mme Alexeyeva a déclaré : « Pour moi, en tant que défenseure des droits de l’homme, toutes les religions ont des droits égaux. Votre Église est particulièrement engagée dans la défense de la liberté de croyance, non seulement pour ses fidèles, mais aussi pour tous les croyants de n’importe quelle religion. »
Les décisions historiques obtenues par la Scientologie devant la Cour européenne des droits de l’homme ont établi des précédents pour les droits des religions dans chacun des 47 pays membres du Conseil de l’Europe. Boris Nikolayevich Panteleyev, de la Chambre publique de la Fédération de Russie, a salué le rôle de cette nouvelle église de Scientologie par rapport à la liberté de religion : « Les précédents que vous avez établis à la Cour européenne des droits de l’homme concernant votre Église sont très importants pour tous ceux qui défendent la liberté de religion. Aujourd’hui, tous les avocats, sociologues des religions, défenseurs des droits de l’homme et représentants d’autres religions étudient ces décisions avec attention, car ils voient en elles un espoir de justice et de protection contre la discrimination dans notre propre pays. »
Boris Panteleyev, qui a remis à l’Église un document pour commémorer cette inauguration, a ensuite déclaré : « Les scientologues travaillent pour que chacun ait le droit de penser librement, de pratiquer sa religion et de se réjouir. Vous travaillez pour que tous les gens aient le droit de se réunir, le droit de fonder et de soutenir leurs propres Églises et organisations ; pour qu’ils aient la liberté de penser par eux-mêmes et d’exprimer leurs pensées et leurs idées. Ces libertés sont la manifestation même de l’esprit individuel. Donc il est important de se réjouir aujourd’hui, car c’est un jour glorieux pour la liberté de tous en Russie. »
La campagne Drug-Free World est l’un des programmes de l’Église de Scientologie déjà adoptés par les citoyens de la Fédération de Russie. Le Dr. Victor Ivanovich Cherepkov, député à la Douma, est l’un de ses avocats les plus fervents : « Pendant des années, l’industrie de la drogue a causé des dégâts parmi les Russes. Jusqu’à récemment, nous n’avions pas de solution pour empêcher ce fléau. Votre campagne de prévention contre la drogue est largement reconnue en Russie. Nous utilisons déjà vos documents et vos méthodes dans la lutte contre la drogue. En fait, ils sont largement diffusés à travers toute la Russie. Et s’ils sont de plus en plus utilisés, c’est pour une seule raison : simplement parce qu’ils sont efficaces partout et n’importe où. »
Le Dr. Cherepkov a poursuivi en ces termes : « Dans l’efficacité de votre campagne contre la drogue, je reconnais la sagesse de Ron Hubbard – grand enseignant et philosophe. Car il a permis de comprendre l’esprit et les problèmes humains grâce à la connaissance, pour nous libérer de la méchanceté de l’existence au nom de la création, de la perfection et de la bonté.»
Avec la nouvelle Église de Moscou s’ouvre un nouveau chapitre pour la Scientologie. Ce chapitre ne signifie pas seulement l’essor de cette religion, mais aussi une nouvelle ère pour les droits de l’homme et la liberté de religion en Russie.
Sous la houlette de David Miscavige, chef ecclésiastique de la religion de Scientologie, l’Église connaît une expansion spectaculaire. L’inauguration de l’Église de Moscou est la seconde depuis le début de l’année 2011, et il s’agit de la vingtième église en 5 ans à ouvrir ses portes dans une capitale culturelle du monde. En voici quelques-unes :
l’Église de Scientologie de Melbourne, qui occupe un bâtiment historique dans la capitale culturelle de l’Australie ;
l’Église nationale de Scientologie du Mexique, dans le centre historique de la capitale, Mexico ;
l’Église de Scientologie de Los Angeles, au service de la plus importante communauté scientologue du monde ;
l’Église de Scientologie de Las Vegas, dans la ville américaine qui connaît la croissance la plus rapide ;
l’Église de Scientologie du Québec, capitale culturelle du Canada français ;
la Branche de Bruxelles des Églises de Scientologie pour l’Europe, dans le centre administratif du continent européen ;
l’Église de Scientologie fondatrice de Washington, qui se trouve sur « Church Row », à quelques rues de la Maison Blanche ;
l’Église de Scientologie d’Italie, à Rome, carrefour historique de la civilisation occidentale ;
l’Église de Scientologie de Nashville, USA, dans la capitale mondiale de la musique ;
l’Église de Scientologie de Malmö, Église majeure pour la Suède et la Scandinavie ;
l’Église de Scientologie de Berlin, havre de liberté spirituelle à proximité de la Porte de Brandenburg ;
l’Église de Scientologie de Londres, au cœur du monde anglophone ;
l’Église de Scientologie de New York, au cœur de la ville, à deux pas de Times Square;
et l’Église nationale de Scientologie d’Espagne, située dans le Quartier des Lettres de Madrid.
60 autres églises de Scientologie majeures sont actuellement en cours de conception, de planification ou de construction dans le monde.
Au cours de cette période d’expansion sans précédent ont également eu lieu :
La restauration de la principale retraite religieuse de l’Église, dans son siège de Floride (l’emblématique Fort Harrison entièrement restauré)
La création des plus grandes installations d’impression digitale du monde, permettant une impression à la demande pour faciliter une large dissémination des Écritures de Scientologie
Et, pour soutenir ses programmes humanitaires, l’ouverture du nouveau Centre international de dissémination et de distribution de l’Église.
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25.2.2011 par Emile Corset.
Le 21 février 2011, les 27 ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne ont réaffirmé, lors d’une session du Conseil des Affaires Étrangères, que l’Union européenne est résolument attachée à la promotion et à la protection de la liberté de religion ou de conviction sans aucune discrimination.
Voici la déclaration complète publiée à l’issue de la 3069e session :
Conclusions du Conseil sur l’intolérance, la discrimination et la violence fondées sur la religion ou la conviction
Bruxelles, 21 février 2011
Le Conseil a adopté les conclusions suivantes:
“Le Conseil réaffirme que l’Union européenne est résolument attachée à la promotion et à la protection de la liberté de religion ou de conviction sans aucune discrimination, et rappelle les conclusions générales qu’il a adoptées à cet égard le 16 novembre 2009.
Le Conseil exprime sa profonde préoccupation concernant le nombre croissant de manifestations d’intolérance et de discrimination fondées sur la religion, dont témoignent les violences et les actes de terrorisme perpétrés récemment, dans différents pays, contre des chrétiens et leurs lieux de culte, des pèlerins musulmans et d’autres communautés religieuses, actes qu’il condamne fermement. Aucune région du monde n’est hélas épargnée par le fléau de l’intolérance religieuse. Le Conseil adresse ses condoléances et exprime sa solidarité aux pays concernés et aux victimes de ces actes et rend hommage aux pays pour leur détermination à prévenir de tels actes.
La liberté de religion ou de conviction est un droit de l’homme universel, qui doit être protégé partout et pour tous. Les États ont pour premier devoir de protéger leurs citoyens, y compris les personnes appartenant à des minorités religieuses, ainsi que toutes les personnes relevant de leur juridiction, et de préserver leurs droits. Toutes les personnes appartenant à des communautés et à des minorités religieuses devraient pouvoir pratiquer leur religion et leur culte librement, individuellement ou en communauté, sans craindre d’être la cible de manifestations d’intolérance ou d’attaques.
La liberté de religion ou de conviction est intrinsèquement liée à la liberté d’opinion et d’expression, ainsi qu’à d’autres droits de l’homme et libertés fondamentales, qui, ensemble, contribuent à la mise en place de sociétés pluralistes et démocratiques. La communauté internationale doit être plus ferme dans la manière dont elle réagit face à ceux qui veulent utiliser la religion comme instrument de division, alimentant ainsi l’extrémisme et la violence.
Dans le cadre d’un renforcement des efforts déployés par l’UE dans l’action bilatérale et multilatérale qu’elle mène en faveur de la liberté de religion ou de conviction, l’UE et ses États membres restent attachés à la concrétisation de la liberté de religion ou de conviction dans toutes les régions du monde; ce thème sera traité dans les rapports annuels de l’UE sur les droits de l’homme. L’UE continuera de nouer le dialogue avec les pays partenaires et de proposer sa coopération pour promouvoir la tolérance religieuse et protéger les droits de l’homme. Elle jouera un rôle plus actif dans les enceintes multilatérales, en particulier l’ONU, afin que la lutte contre l’intolérance religieuse recueille un soutien vigoureux provenant de toutes les régions.
L’UE et ses États membres continueront de soutenir des initiatives dans le domaine du dialogue interculturel et interreligieux dans un esprit d’ouverture, de main tendue et de compréhension mutuelle, y compris les initiatives émanant de l’Alliance des civilisations des Nations unies, de l’UNESCO et de la Fondation Anna Lindh.
Le Conseil se félicite des efforts déployés actuellement pour renforcer l’action menée par l’UE afin de promouvoir et de protéger la liberté de religion ou de conviction à la suite des conclusions du Conseil de 2009. Le Conseil invite la Haute Représentante à rendre compte des mesures prises et des propositions concrètes faites pour renforcer encore l’action de l’UE en la matière.”
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4.2.2011 par Emile Corset.
Sur ce site nous avons déjà eu l’occasion de dénoncer les relations douteuses de l’ex magistrat Georges Fenech.
Les événements tunisiens ont permis d’en écrire une nouvelle page avec la caution apportée au régime de Ben Ali par l’association « Echanges Franco-tunisiens » que présidait Monsieur Fenech.
Dans la vidéo ci-jointe, publiée sur le site du journal Ethique et Liberté, nous montrons à quel point ce personnage se nourrit d’approximations lorsqu’il s’agit de défendre son action à la tête de la Miviludes.
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29.12.2010 par Emile Corset.
L’affaire Wikileaks a le mérite de mettre en lumière le fait que les démocraties, pour ne pas être gangrenées par la corruption, ont absolument besoin de contre-pouvoirs efficaces. Si on peut contester la publication de notes diplomatiques qui devraient rester confidentielles, on ne peut qu’approuver la révélation de turpitudes qui doivent tomber sous le coup de la loi au lieu de rester à l’abri du « secret défense ». Ainsi, une partie du travail effectué par Wikileaks relève d’un contre-pouvoir salutaire.
Dans une société qui doit rester ouverte aux nouvelles idées, l’Eglise de Scientologie constitue aussi un contre-pouvoir bénéfique.
Prenons quelques exemples :
Depuis 1969, date de sa création par l’Eglise de Scientologie et le professeur Thomas Sasz, la Commission des citoyens pour les droits de l’homme (CCDH) lutte contre les violations des droits de l’homme commises par la psychiatrie : traitements dégradants, mise sous camisole chimique, internements forcés sans contrôle judiciaire…
En 2009, 56 000 DVD ont été envoyés par la Commission à tous les médecins généralistes français pour les alerter sur les dangers des psychotropes. Cet envoi a certes mis en émoi les défenseurs du lobby pharmaceutique mais les faits donnent raison aux scientologues : on ne compte plus les crimes horribles commis par des individus jusque là sans histoire, sous l’emprise des psychotropes et le lien entre ces molécules et le passage à l’acte est de plus en plus avéré. L’un des principaux joyaux de l’industrie psycho pharmaceutique est un antidépresseur produit par le géant GlaxoSmithKline, le Paxil. Cela fait des années que la CCDH fait connaître ses effets secondaires absolument dévastateurs. Le Paxil a fait l’objet de diverses poursuites judiciaires. GlaxoSmithKline a été forcé de régler à l’amiable cas sur cas, plus de 600 en tout, et a dû débourser plus d’un milliard de dollars pour réparer les dommages. Récemment, Glaxo a annoncé qu’il se retirait du marché de la recherche des antidépresseurs (Wall Street Journal, 5 février 2010).
Dans son DVD « Profits macabres », la CCDH a révélé les liens incestueux existant entre laboratoires pharmaceutiques, experts psychiatres et agences d’autorisation de mise sur le marché. Le scandale du Mediator, en mettant en lumière les liens financiers entre l’agence française d’autorisation de mise sur le marché, l’Afssaps et les laboratoires pharmaceutiques, lui donne indirectement raison. Bien que la psychiatrie fasse partie de l’establishment et que les médias soient parfois à sa botte, les scientologues n’hésitent pas à dénoncer ce qui met en danger le futur de la société et ce qui détruit des individus.
Sur un autre registre, les scientologues ont été parmi les premiers à se mobiliser en France, dès 1977, dans le but de faire voter une loi garantissant aux citoyens un libre accès aux documents et aux fichiers détenus par les administrations pour y faire corriger les fausses données et connaître la nature des informations fondant des décisions qui leur étaient opposées. L’Eglise de Scientologie a publié un guide « Liberté d’accès aux documents administratifs – Comment utiliser la loi » pour aider les citoyens français à faire aboutir leur demande d’informations. Les scientologues ou l’Eglise de Scientologie ont aussi créé de nombreux précédents juridiques qui renforcent le droit des citoyens à disposer d’informations détenues par leurs administrations. Ainsi le 30 juillet 2003, après onze ans de procédure, la plus haute autorité de justice administrative, le Conseil d’Etat, a jugé que le Ministère de l’Intérieur ne pouvait se contenter d’affirmations d’ordre général et non spécifiques pour interdire à des citoyens l’accès à leurs fiches. Cette décision a été bénéfique pour des milliers de membres d’associations ou de groupes religieux.
L’Eglise de Scientologie en Russie a remporté une victoire très importante auprès de la Cour européenne des droits de l’homme qui, à l’unanimité absolue lui a non seulement donné gain de cause mais a aussi ordonné qu’elle bénéficie des mêmes droits que toute autre religion. Cette décision a fait jurisprudence et a bénéficié à une autre religion, dans un procès similaire intenté contre les autorités russes. Il est désormais de notoriété publique que la jurisprudence établie dans de nombreux pays par l’Eglise de Scientologie a renforcé les normes légales garantissant la liberté de religion.
Considérons un dernier exemple : la distribution massive, grâce aux dons des scientologues, d’un code moral laïc rédigé par L. Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie. Près de cent millions d’exemplaires de ce livret traduit en presque toutes les langues sont en circulation dans le monde. L’impact de cette diffusion est le plus flagrant en Colombie. Dans ce pays, le livret a été distribué à plusieurs millions d’exemplaires avec l’aide de l’armée et d’officiers de police comme le colonel Ricardo Antonio Prado. Ce dernier a notamment organisé la distribution de plus d’un million d’exemplaires dans les fiefs des barons de la cocaïne à Bogota et dans sa périphérie. Depuis ces distributions qui ont commencé en 2008, le taux de criminalité en Colombie a chuté de manière spectaculaire. Plus de 50% de réduction du nombre d’homicides, de vols, de kidnappings ! Les médias ont baptisé ce phénomène « le miracle colombien » et c’est d’autant plus miraculeux que le taux de criminalité de toutes les autres nations d’Amérique latine a continué de grimper.
Ces exemples montrent bien que face à de puissants lobbys, les scientologues contribuent à renforcer les droits de l’homme et œuvrent dans l’intérêt général. Ils constituent désormais un contre-pouvoir avec lequel les tenants du clientélisme, de l’obscurantisme et de la défense de sombres intérêts privés doivent désormais compter !
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26.9.2010 par Emile Corset.

Sous le titre « la Miviludes mène grand train », l’Observatoire des subventions, créé par la puissante association « Contribuables associés », vient de publier sur son site internet (observatoiredessubventions.com) la lettre d’une lectrice très critique contre le train de vie de la Miviludes.
Le CFSD a, à plusieurs reprises, dénoncé les propos de M. Fenech, ses accointances, et le financement public d’associations militantes qui luttent contre les nouvelles religions. Aussi, nous nous associons pleinement aux propos de cette lectrice. Voici des extraits de sa lettre :
« Soit les dérives sectaires sont des actes qui violent la loi et dans ce cas, c’est à la police et la justice d’agir ; soit elles ne violent pas la loi mais ressortent d’une appréciation subjective auquel cas la France, démocratie adulte, n’a que faire d’un organisme qui prétend faire le tri entre les bonnes et mauvaises croyances.
George Fenech, actuel président de la Miviludes, présidant la commission d’enquête parlementaire sur les enfants et les sectes en 2006, clamait dans les médias que ‘60 000 enfants étaient en danger’. Auditionné devant la commission d’enquête, le directeur central des Renseignements Généraux, M. Joêl Bouchité, estimait, lui, le nombre ‘tout au plus à quelques dizaines.’ Exagération énorme ! Mais elle permet à la Miviludes de justifier son existence et ses dépenses.
Le dernier rapport de la cour des Comptes a épinglé la voiture de fonction avec chauffeur mise à la disposition de G. Fenech, par le ministère de l’Intérieur (plus de 80 000 euros par an). Et on a pu suivre les voyages de M. Fenech et de sa conseillère technique en Guadeloupe, en Polynésie, en Nouvelle-Calédonie, sous couvert de traquer le sectarisme aux quatre coins du monde. […]»
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